Les perles "oeil de chat" sont particulièrement spectaculaires à porter, surtout si elles ont un large diamètre comme
dans ce modèle, composé d'oeil de chat rouge et de perles bleues indonésiennes.
Les perles "oeil de chat" sont particulièrement spectaculaires à porter, surtout si elles ont un large diamètre comme
dans ce modèle, composé d'oeil de chat rouge et de perles bleues indonésiennes.
Quelques perles de bois, dénichées
dans une boutique de perles, et voilà un petit collier, léger à porter.
La paléontologie ne cesse de faire des progrès stupéfiants, chaque découverte remettant en cause l’arbre de l’évolution et
l’histoire de l’Homme. Voila-t-y pas que des chercheurs russes ont déniché, à Denisova, au fin fond des Monts Altaï, un petit bout fossilisé de phalange appartenant à l’auriculaire d’un
enfant de sept ans, et, dans celui-ci, des traces d’ADN mitochondrial.
Analysé par le généticien Johannes Krause de l’institut Max Planck (Leipzig), cet ADN démontrerait qu’une troisième espèce d’homme côtoyait, il y a 40 000 ans, les hommes de Cro-Magnon Homo sapiens (d’où nous descendons) et de Néandertal (aujourd’hui disparu, tout comme les mammouths qu'il aimait chasser).
Cet homme vivant à Denisova était suffisamment évolué pour exhiber des parures. Dans la même couche préhistorique, un morceau de bracelet, constitué de pierres vertes polies, avait déjà été découvert, aux côtés de quelques perles. Autre révélation, et non des moindres : à l'époque, en Sibérie, on collectionnait au fond des grottes des oeufs d'autruche gravés.
Source : Nature News, 24/03/2010
Ce
collier a été réalisé avec des perles dites « étoilées » ou « »rosacées » ou « à chevrons » achetées récemment en Italie. Elles ont commencé à être produites à Venise
vers 1500 et sont encore fabriquées de nos jours. Elles ont rencontré au XVIIe siècle puis, au XIXe siècle, un vif succès commercial et des millions d’exemplaires, dans des centaines de variétés,
sont sortis des ateliers. Beaucoup de ces perles se trouvent en Afrique, car elles ont été utilisées par les Européens comme monnaie de troc. Échangées contre des matières premières ou des
esclaves, elles valent aujourd’hui de petites fortunes.
Quelques perles de Murano, pour le plaisir des yeux